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Nico
Nico
5/5

J'adore ce gilet. Il est plus confortable qu'il n'en a l'air. Un excellent rapport qualité/prix.

Il y a 3 ans

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    Blog d'équitation

    Massage équin : Ces techniques incontournables à reproduire

    Vous qui appréciez sans aucun doute une bonne séance de massage, sachez qu’il y a fort à parier que votre cheval l’appréciera tout autant. Et si, bien sûr, rien ne vaut le massage sportif équin réalisé par un professionnel, il existe quelques techniques simples que vous pourrez utiliser sur votre propre animal. Idéales après une séance d’entraînement, pour des bienfaits immédiats ! On vous montre ? Avant de commencer Pas si vite ! Veillez à respecter quelques règles avant de manipuler votre compagnon endolori : Travaillez toujours une fois les muscles chauds. Cela peut être après quelques exercices, ou même au terme d’une petite promenade de 5 minutes destinée à réchauffer votre animal. Évitez les zones osseuses. Presser un muscle contre l’os peut provoquer des douleurs et des ecchymoses. Ne massez jamais sur les points osseux ! Passez toujours vos mains sur la zone que vous allez masser avant de commencer afin que le cheval puisse sentir votre intention. Procédez lentement. Concentrez-vous sur vos respirations, et ralentissez votre rythme. Si vos chevaux présentent une gêne et une douleur qui ne s’améliore pas avec le massage, n’hésitez pas à contacter un vétérinaire au plus tôt. Quelles techniques pour un massage équin ? L’effleurage Il s’agira de mouvements circulaires doux. Commencez peut-être juste derrière les oreilles, en descendant le long de la partie supérieure du cou. Commencez doucement puis augmentez la pression. Procédez lentement. N’oubliez pas de travailler sur les deux côtés. La compression Placez votre main ouverte sur votre cheval et appuyez avec votre paume. Suivez tout d’abord la ligne du cou en descendant, remontez derrière la nuque et terminez juste au-dessus des vertèbres. Le pétrissage Utilisez le bout de vos doigts dans des mouvements de haut en bas, en travaillant progressivement de l’arrière de la nuque vers le cou. Par cette technique, vous ressentirez peut-être des tiraillements et des tensions. Si cela est le cas, travaillez doucement sur la zone jusqu’à ce que les tensions s’atténuent, puis continuez. Terminez le massage en utilisant à nouveau l’effleurage. Un massage équin par zones Envie de procéder à un massage complet ? Commencez à la base du crâne et progressez jusqu’à l’arrière-train. Le…

    5 étirements pour améliorer la mobilité de votre cheval

    Les chevaux, tout comme les humains, peuvent souffrir de courbatures et respirer de manière trop superficielle. Les étirements permettent de prendre conscience des côtes et du diaphragme du cheval, et peuvent l’aider à respirer plus profondément et plus efficacement. Lors des étirements, le but sera d’essayer d’imiter les mouvements que vous demanderez au cheval de faire une fois en selle. Et d’éviter les flexions excessives. Des mouvements de faible amplitude, juste assez pour permettre aux muscles de s’ajuster et de s’étirer, peuvent aider à la mobilité, surtout si l’activité de votre cheval est plutôt modérée. La mise en place d’une routine adaptée pourra faire toute la différence dans la mobilité de votre cheval, mais aussi dans sa douceur, dans sa souplesse et dans la récupération globale. Commencez par piocher parmi les idées qui suivent, et voyez ce qui pourrait convenir au mieux ! Que faut-il savoir des étirements équins ? Les étirements fléchissent les muscles de manière latérale, et dans le sens de la longueur. Le but est de travailler la posture de votre cheval de manière douce. Il n’est pas question ici de développer ses muscles. La clé cependant sera de garder l’arrière-train engagé. Votre cheval doit rester actif et réactif, c’est pourquoi il ne faut pas confondre les étirements avec le relâchement et la détente. Dans la théorie, ces exercices peuvent donc convenir à tous les chevaux. Gardez toutefois à l’esprit la condition physique de votre cheval et l’effort fourni lors du dernier entraînement. Par quoi commencer une séance d’étirements ? Une étape clé mais souvent négligée pour gagner du temps : Promener votre cheval pour le détendre. Nous vous suggérons, si possible, de promener votre cheval à l’extérieur (idéalement) pendant 15 à 20 minutes. Évidemment, l’encolure de votre cheval doit être à l’horizontale. Si vos rênes sont assez longues, votre cheval peut très bien baisser l’encolure vers le sol. Ce sera la position idéale pour faire quelques étirements du dos. Notez également que les promenades à l’extérieur améliorent l’humeur du cheval et du cavalier. Alors ne lésinez pas, prenez le temps ! Si vous ne pouvez pas sortir, attachez une longe et promenez votre cheval avec les…

    Comment prévenir les coliques équines de l’automne-hiver ?

    Ah, l’automne… Avec ses belles couleurs, et la fin de la saison des spectacles qui permet de basculer vers d’agréables promenades en famille. Le changement de saison toutefois s’accompagne régulièrement de petits désordres intestinaux, avec une récurrence accrue des coliques notamment. Sans être une maladie en soi, la colique se manifeste par des douleurs à l’estomac, dont les causes peuvent être multiples. Si toutes ne peuvent pas être évitées, adapter soigneusement la gestion de votre cheval permettra d’en réduire l’incidence, et l’intensité des symptômes. De quoi prendre le temps de se pencher sur le phénomène afin de prendre les mesures préventives qui s’imposent. Suivez le guide ! La survenue ou non des coliques dépend en grande partie de la météo. Les variations de température peuvent entraîner le gel de l’eau, ce qui peut amener les chevaux à boire sensiblement moins. À cette période de l’année, ils passent également d’un régime à forte humidité (herbe au pré) à un régime à faible humidité (foin séché). Les coliques les plus associées aux mois froids sont liées à l’impaction. Lorsque les aliments ingérés cessent de se déplacer efficacement dans l’intestin du cheval, la matière peut s’accumuler et former un blocage. Des gaz remontent ensuite derrière le blocage, provoquant une distension de l’intestin et des douleurs associées. Assurez-vous que le cheval ait toujours de l’eau à disposition, celle-ci pouvant geler pendant la nuit et ne pas fondre avant la fin de la matinée. Quelques points à garder à l’esprit pour la prévention Attention aux plantes vénéneuses ! L’ingestion de plantes vénéneuses peut constituer un risque plus élevé à l’automne. Les chevaux affamés sont davantage susceptibles de s’y intéresser à mesure que la quantité d’herbe diminue. Prenez le temps d’inspecter vos pâturages et d’éliminer les mauvaises herbes. Repensez les sources et la consommation de fourrage L’automne étant une période de transition, procédez à celle-ci de manière graduelle, sans changements soudains dans le régime alimentaire. L’intestin du cheval a besoin d’environ 2 semaines pour passer d’un fourrage à un autre, afin de réduire le risque de coliques. Les chevaux brûlent plus de calories par temps froid pour rester au chaud et, dans certains cas, peuvent commencer…

    Pourquoi et comment prendre soin de la queue de mon cheval ?

    La routine de toilettage de votre cheval est un processus changeant, qui dépend à la fois des saisons, des exercices proposés et des conditions extérieures. Elle reste à chaque fois le moment idéal de renforcer vos liens avec votre animal, et de travailler sur votre confiance et votre proximité. Car en général, cela n’est pas une surprise, les chevaux aiment être brossés. Un toilettage minutieux favorise une bonne santé et un pelage brillant en éliminant la saleté et les squames qui peuvent entraîner sécheresses et démangeaisons. Vous en profiterez également pour déceler les petites coupures, écorchures ou irrégularités que vous ne trouveriez pas autrement, en opterez alors pour les soins adéquats. Et comme la robe de votre cheval, il faut un peu d’huile de coude pour que la queue de votre équidé reste lisse, épaisse et saine. Rien d’insurmontable pour autant, nous avons justement tous les conseils indispensables pour vous aider ! Prendre soin de la queue de votre cheval : 20 conseils indispensables L’importance de l’alimentation C’est avant tout de l’intérieur que se prépare la santé de votre animal. Aucune potion magique, aucun revitalisant ne pourra transformer le pelage, la crinière et la queue de votre cheval si celui-ci ne reçoit pas une nutrition adéquate. Pour des poils sains, vous veillerez à faire le plein de protéines, d’acides aminés et de vitamines dans un fourrage et une alimentation de qualité. Le choix des bons outils Utilisez des outils spécifiquement conçus pour la crinière et la queue. Des peignes à dents larges et des brosses dandy afin d’éviter de casser et d’arracher les poils. Commencez par le bas et peignez de petites sections tout en remontant le long de la queue. Tenez fermement les poils dans une main pendant que vous peignez de l’autre afin. Détachez ainsi les poussières et les squames, et n’oubliez pas de travailler sur la partie supérieure du coccyx afin d’augmenter le flux sanguin. Cela stimulera la croissance et favorisera la santé du poil. La mise en place du bon planning Ne brossez pas la queue de votre cheval tous les jours ! Si vous appréciez l’aspect lisse d’une queue et d’une crinière bien brossées, il…

    Comment choisir le cheval fait pour moi et mon activité ?

    Que vous perfectionniez vos compétences dans un style d’équitation particulier, ou que vous ayez récemment commencé à monter… Il sera crucial de comprendre quels sont les types de chevaux adaptés à chaque discipline. C’est l’association optimale du bon cavalier avec le bon cheval qui pourra transformer votre expérience et vous faire progresser vers des niveaux toujours nouveaux ! Car en effet, tous les chevaux n’ont pas les mêmes performances. Certains sont nés pour l’équitation d’endurance, là où d’autres peuvent atteindre des hauteurs formidables durant le saut d’obstacles. La taille, le tempérament et l’entraînement du cheval contribueront tous à son comportement et à son succès dans une discipline en particulier. Et c’est ici que vous vous demandez : « Quel est donc le cheval fait pour moi ? » On y arrive ! Poursuivez votre lecture, et choisissez le compagnon de jeu et de travail dont vous ne pourrez plus vous passer ! Miser sur le bon cheval C’est plus fort que vous, il y a une race spécifique que vous rêvez d’acheter ? Prenez malgré tout quelques instants pour y réfléchir. Qu’importent la taille ou les papiers d’enregistrement des chevaux que vous monterez pour le plaisir. Un cheval non enregistré sera toujours moins cher à l’achat, ce qui ne signifiera en aucun cas que ses performances seront moindres. En revanche, les prix de revente des chevaux enregistrés auront tendance à être plus élevés. Une considération importante si vous pensez passer à un autre cheval par la suite. Il vous faudra également impérativement opter pour un animal enregistré si vous prévoyez de prendre par à des expositions, bien que certains concours affichent désormais une relative souplesse. Si vous cherchez à acheter un cheval enregistré, pensez toujours à demander au vendeur les papiers d’enregistrement de votre futur équidé. Il arrive fréquemment que ceux-ci soient perdus ou n’aient jamais été transférés d’un propriétaire à l’autre. Si l’enregistrement ne peut pas être prouvé, c’est le prix de vente qui devra être revu à la baisse. La taille La taille sera une considération importante lors du choix de votre cheval. L’erreur, que tendent à faire trop de cavaliers, serait d’acheter un cheval trop grand pour…

    Soins et tâches quotidiennes : Les dessous de l’équitation

    Prendre soin d’un cheval impose une routine régulière, et correctement définie. Prendre du retard dans vos tâches pouvant favoriser l’insalubrité des conditions de vie, il sera important de suivre le rythme au quotidien. Sans y passer toute la journée, vous déterminerez ce qui devra être fait quotidiennement, de manière hebdomadaire ou mensuelle. Entre moments agréables et tâches plus ingrates, à quoi devez-vous vous attendre en tant que propriétaire d’un compagnon à crinière ? On fait le point ! Tâches quotidiennes de base Ces tâches doivent être effectuées quotidiennement. Proposez une alimentation à base de fourrage, idéalement en 2 petits repas ou plus tout au long de la journée. Remplissez et contrôlez les abreuvoirs automatiques. Les chevaux peuvent boire plus de 10 litres d’eau par jour par temps chaud, de l’eau que vous garderez fraîche et propre. Changez la litière souillée ou humide, retirez le fumier des enclos. Analysez votre cheval afin d’anticiper toute forme de blessure ou de maladie. Vérifiez et entretenez les sabots. Retirez les couvertures le matin et remplacez-les le soir pendant les mois d’hiver. Vaporisez le cheval avec un spray anti-mouches ou un insectifuge matin et soir pendant les mois d’été. Proposez au minimum 30 minutes d’exercice à votre animal. Ce ne sont pas forcément les jeux que vous effectuerez ensemble, mais ne serait-ce que l’accès libre à un bon pâturage ! Indispensable pour libérer l’énergie refoulée et favoriser une santé optimale. A l’écurie Par chevaux à l’écurie, comprenez les animaux gardés à l’intérieur dans des stalles durant une grande partie de leur temps. Assurez-vous toujours que votre cheval dispose d’eau propre et fraîche et en quantité suffisante. En hiver, l’idéal sera de disposer des réservoirs d’eau chauffés pour les chevaux. Vous les nettoierez au minimum une fois par semaine, même en hiver.Côté alimentation, privilégiez un bon foin sec avec un mélange approprié d’herbe et de luzerne (70% d’herbe et 30% de luzerne). Le grain sera facultatif, quoi que très appréciable si le travail proposé au cheval est particulièrement intense. Vous pourrez également si besoin y glisser quelques médicaments ou suppléments, que votre équidé avalera sans y penser ! Vous maintiendrez également la bonne propreté du box,…

    Fièvre équine : Tout ce qu’il faut savoir

    Aussi appelée néorickettsiose équine en médecine vétérinaire, la fièvre équine est une maladie équine grave pouvant entraîner de la fièvre, une perte d’appétit, de la diarrhée… Et jusqu’à la mort dans les cas les plus graves. Les chevaux paissant près de sources d’eau douce ou sur des pâturages irrigués sont les plus susceptibles de contracter cette infection bactérienne. De quoi surveiller de près vos équidés laissés en liberté ! Qu’est-ce que la fièvre équine ? La fièvre équine est une maladie causée par une infection bactérienne qui peut entraîner de nombreux symptômes. Historiquement, les vétérinaires eurent du mal à identifier les origines de la maladie. À l’époque comme aujourd’hui, la pathologie est apparue durant les mois d’été les plus chauds. Et a été principalement associée aux chevaux paissant près des cours d’eau. Initialement connue comme le « choléra du cheval » ou la « typhoïde abdominale » autour de 1924, la fièvre équine ne sera désignée sous ce terme que plus tard. Quelles sont les causes de la fièvre équine ? La fièvre équine est une maladie causée par la bactérie Neorickettsia risticii, qui vit dans les douves (ou vers plats). Ces douves se développent dans les escargots aquatiques mais les insectes aquatiques tels que les demoiselles, les phryganes et les éphémères peuvent également attraper les bactéries des douves infectées. Les insectes aquatiques sont abondants dans les milieux naturels et peuvent représenter une source importante d’infection durant l’été et l’automne. Les chevaux l’attrapent alors à leur tour en broutant près des ruisseaux d’eau douce, des rivières ou même sur des pâturages irrigués. La bactérie est également excrété dans les excréments du cheval, mais les chevaux exposés à des excréments contaminés sont rarement infectés. Il leur faudrait pour cela ingérer de grandes quantités de fumier. A noter que la fièvre équine peut également s’attraper là où aucun plan d’eau n’est présent. Les insectes morts ou vivants porteurs de la bactérie peuvent se trouver dans les seaux d’eau, le foin ou les pâturages secs. Autant de raisons d’être particulièrement conscient des conditions de pâturage que vous proposez à vos chevaux. Il suffit pour cela de se poser quelques questions : Pâturent-ils près d’un étang ou d’un…

    Comment éviter que mon cheval ne perde un fer ?

    Combien de fois votre promenade du soir a-t-elle été écourtée à cause d’un fer perdu ? Une minute vous progressez au galop, la suivante, un bruit métallique retentit. Et votre cheval a perdu son rythme. Avant de partir en guerre contre votre maréchal-ferrant, prenez le temps de comprendre les subtilités du ferrage. Et ses grandes difficultés. Ironiquement, c’est auprès des meilleurs maréchaux-ferrants que vous rencontrerez le plus de désagréments. En effet, si vous privilégiez à tout prix le maintien du fer en place, vous sacrifierez l’expansion et le soutien. Ce qui nuira sans aucun doute au bien-être du cheval. Et le bien-être de votre animal, c’est pourtant bien ce que vous recherchez avant tout, pas vrai ? Comment se fixe un fer à cheval ? Les fers à cheval en métal conventionnels sont fixés au sabot avec cinq à huit clous, enfoncés vers le haut dans la paroi cornée du sabot. Le maréchal-ferrant pince le bout de l’ongle pour en plier l’extrémité vers le bas, afin d’aider à maintenir la chaussure en place. Généralement, un fer doit être changé toutes les quatre à huit semaines. L’usure normale des têtes de clous, combinée à la croissance de la paroi du sabot, finit immanquablement par desserrer même le fer le mieux positionné. Avec le temps et les exercices, le clou devient plus fin et les têtes de clou s’usent. Lorsque le sol est abrasif, les trous des clous formés dans le sabot s’agrandissent également avec l’usure, tandis que les clous s’amincissent, accélérant le processus de desserrage. Si vous avez de la chance, vous remarquerez qu’un fer est desserré avant qu’il ne soit réellement perdu, ce qui vous donnera une chance de remédier au problème à temps sans endommager le sabot. Plus de clous pour plus de sécurité ? Cela peut être vrai, mais seulement dans certains cas. On préférera utiliser le moins de clous possible afin d’éviter un traumatisme inutile au sabot. Vous utiliserez davantage de clous si votre cheval perdait finalement plus de fers que la normale. Huit restant un bon maximum. Comment détecter que mon fer présente un problème ? Plusieurs signes indiquent qu’un fer doit être remplacé ou qu’il…

    Comment prendre soin de la dentition de mon cheval ?

    Parce que vous avez modifié le régime alimentaire de votre cheval. Parce que vous attendez de lui des performances optimales ou espérez profiter de sa compagnie le plus longtemps possible. Les soins dentaires de routine seront essentiels à la santé de votre cheval. Des examens périodiques et un entretien régulier de la dentition amélioreront le confort de votre animal, et l’aideront à se dépasser ! On fait le point. Dans la bouche de mon cheval… Les chevaux ont progressivement évolué en animaux de pâturage, et leurs dents se sont parfaitement adaptées à cette fin. A l’avant, les incisives sont destinées à cisailler le fourrage. Les molaires et les prémolaires, avec leur surface large et plate, broient facilement les aliments pour faciliter leur ingestion. De la même manière que les humains, les chevaux possèdent deux séries de dents au cours de leur vie. Les dents de lait sont temporaires. Les premières incisives caduques peuvent apparaître avant la naissance du poulain, et les dernières dents de lait apparaissent alors que le cheval est âgé d’environ 8 mois. Elles commenceront à être remplacées par des dents adultes vers l’âge de 2 ans et demi. À l’âge de 5 ans, la plupart des chevaux possèdent l’intégralité de leurs dents permanentes. Un cheval mâle adulte en aura 40. Une jument entre 36 et 40, celles-ci n’ayant pas forcément de canines. N’hésitez pas à suivre attentivement l’apparition progressive des dents de votre cheval. Cela vous permettra peut-être de détecter de potentielles anomalies liées à la dentition. Quelles dents, à quel moment ? Naissance ou premières semaines : Premières incisives. Prémolaires de lait. 4 à 6 semaines : Deuxièmes incisives. 4 à 5 mois : Canines. 6 à 9 mois : Troisièmes incisives. Premières prémolaires définitives. 9 à 12 mois : Premières molaires. 2 ans : Premières incisives définitives. Deuxièmes prémolaires définitives. Deuxièmes molaires. 3 ans : Deuxièmes incisives définitives. Troisièmes prémolaires définitives. Troisièmes molaires. 4 ans : Troisièmes incisives définitives. Quatrièmes prémolaires. Les problèmes de dentition courants chez le cheval Bien des problèmes dentaires peuvent affecter nos amis équins. Parmi les plus courants, nous retrouvons : La pointe dentaire. Très inconfortable, celle-ci peut provoquer des lacérations des…

    Guide des bonnes pratiques d’équitation en cas de fortes chaleurs

    Ah l’été… Ses journées plus longues, et ses vacances bien méritées qui vous donnent l’opportunité d’explorer de nouveaux coins de nature, de travailler sur de nouvelles compétences ou de préparer les spectacles à venir. Lorsque les chaleurs augmentent pourtant, sans que vous ne vous en rendiez compte, il est certaines bonnes pratiques à suivre pour garantir la santé et la sécurité de votre cheval. Et cette période caniculaire, êtes-vous certain(e) de les avoir correctement mises en place ? Entre risques potentiels et conseils applicables dès à présent, poursuivez votre lecture, et vous saurez tout ! Monter par temps chaud, quels risques ? Du fait de leur corps massif, de leurs muscles développés, de leurs proportions globales, les chevaux ressentent les chaleurs beaucoup plus rapidement que les humains. Cela les rend vulnérables face à un large éventail de risques que sont notamment la déshydratation, les spasmes musculaires, le stress thermique, les coups de chaud, les coliques et l’insuffisance rénale. De plus, lorsqu’un cheval échauffé éprouve des difficultés physiques au cours d’une promenade, les risques de trébuchement et de chute deviennent beaucoup plus élevés. Ce qui peut entraîner d’importantes blessures aux jambes et aux genoux. Et s’il était plus prudent de ne pas monter du tout ? Trop chaud pour pratiquer l’équitation ? En cas de fortes chaleurs, peut-être cela est-il finalement préférable. Avant de vous mettre en selle et d’entamer vos exercices du moment, prenez le temps de consulter la température du jour et le taux d’humidité. Bien sûr, chaque cheval présentera une tolérance différente face aux chaleurs. Les animaux en bonne condition, acclimatés au travail estival, supporteront tout à fait les jours les plus chauds. Les chevaux plus âgés en revanche, affligés de problèmes respiratoires, ne pourront pas s’entraîner aux mêmes températures élevées. L’intensité globale de l’entraînement, la durée de la promenade ainsi que ses conditions (présence d’eau, d’ombre, brise légère…) auront toutes un impact sur votre décisions finale. En cas de doute, on joue la carte de la prudence ! Privilégiez un entraînement plus frais et plus facile. Et réservez les exercices plus longs et plus intensifs pour les journées fraîches. Quels conseils pour monter en cas de fortes chaleurs…

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